Rechercher
  • Degrancey Capital

UEHARA SEI SHOJI - Exemple d'un investissement "small-cap" japonais chez Degrancey Capital.

Résumé de l'opération

Le 1er septembre 2017, pour notre propre capital, nous avons acquis 9.000 actions de Uehara Sei Shoji (TYO:8148, ISIN: JP3155200003) à un prix moyen de 738 JPY par action, pour environ 4 % de notre portefeuille.
Le 7 décembre 2017, 3 mois plus tard, nous avons vendu ces actions à 1.026 JPY (5.030 JPY en réalité, en raison de la division par 5 du nominal), avec une plus-value de +39% à la suite d'une OPA.

Les performances passées ne présagent pas des performances futures.

L’investissement en bourse implique un risque de perte en capital.



Explication de notre investissement


Cette entreprise à la valorisation boursière d'environ 80 millions d'Euros, distribue des produits à base de pétrole et de gaz, ainsi que des matériaux de construction. Elle possède aussi quelques stations-service, et est profitable de manière durable.


L'idée clef de cet investissement était d'acheter pour 10,5 milliards de yens un actif net de dettes d'une valeur que nous estimions à 24 milliards de yens. En effet, l'entreprise détenait une trésorerie significative, des titres cotés et des créances historiquement en croissance, pour une valeur estimée de 24 milliards de yens nets de dettes, et était cotée 10,5 milliards de Yens.


L'actif net par action, essentiellement tangible, s'élèvait quant à lui à 28,5 milliards de Yens.

--


Ce qui nous a particulièrement plu dans cette entreprise, était l'évolution de son allocation de capital depuis 2011 : elle n'investissait plus que le strict minimum dans ses opérations qui n'avaient pas un ROI extrêmement attractif.


Durant cette période, elle rachetait massivement ses actions, à une fraction de notre estimé de la valeur liquidative, et payait un modeste dividende. Le niveau de retour aux actionnaires était exceptionnel, en particulier pour une entreprise japonaise : 40% des actions ont été rachetées depuis 2011, et le rythme des rachats s'est accéléré au fil du temps.


Les risques principaux que nous avons identifiés au moment de notre investissement étaient les suivants :

  • Le retour sur capitaux propres de l'entreprise est faible, mais nous ne pensions pas qu'elle méritait pour autant de coter sous sa valeur liquidative, d'autant plus qu'elle faisait ce qu'il faut pour améliorer ce point (les rachats d'actions réduisent les capitaux propres).

  • Nous étions à la merci des fluctuations du Yen par rapport à l'Euro.

  • L'entreprise ne publiait qu'en japonais.

  • L'action de l'entreprise était peu liquide.


84 vues0 commentaire